Johnny Hallyday : Le Taulier revient en 3D et sa pièce déclenche un trafic !

Et le 6 avril prochain, Le Parisien nous apprend que le rockeur sera à l'affiche du film d'animation en 3D Titeuf, adaptation de la bande dessinée imaginée par Zep ! Le dessinateur a en effet invité le chanteur dans sa création. "Sa voix est porteuse d'une histoire. C'est un peu le mythe qui a tout traversé, qui est toujours vivant malgré les épreuves. Quand il dit 'j'ai beaucoup souffert', 'j'ai beaucoup voyagé' ou 'j'ai eu beaucoup de femmes', on le croit instantanément, on sait que c'est vrai", a déclaré l'auteur.
"J'étais en train de travailler sur un passage où Titeuf regarde le monde des adultes sans trouver de réponse. Et j'ai pensé à un aventurier qui pourrait lui parler un peu comme un double imaginaire, adulte. (...) Puis je me suis dit que ce serait bien aussi de faire passer deux ou trois idées en chantant. Et j'ai tout de suite songé à Johnny", a-t-il ajouté.
A peine a-t-il proposé sa composition blues à la star, que Johnny a accepté et l'a enregistré il y a un an et demi, à Paris, bien avant sa descente aux enfers survenue suite à l'opération aux conséquences catastrophiques de son hernie discale par le docteur Stéphane Delajoux . "Il a fait pas mal de prises, c'était très généreux. On est allé le revoir un peu plus tard sur sa tournée, il a enregistré des voix pour le personnage dans sa loge", a expliqué Zep, en confiant que l'apparition de l'Idole des jeunes sera "l'un des moments clés du film". Il est clair que Johnny en dessin animé, "avec un chapeau un peu western", ça doit valoir le détour !
Johnny, Laeticia, leurs deux princesses et l'inoxydable mamie rock sont actuellement à Los Angeles dans leur nouvelle grande et belle villa, face à la mer. Le rockeur se remet très bien dee son opération de la mi-janvier. Sa hanche défectueuse a été remplacée et on a pu le voir hier se promeneer en famille et en pleine forme.
Par ailleurs, ses fans auront le plaisir de le découvrir en chair et en os, comme prévu, sur les planches du théâtre parisien Edouard VII dans Le Paradis sur Terre , de Tennessee Williams (de septembre 2011 à janvier 2012). Un rendez-vous tellement attendu que, selon Les Confidentiels du Figaro, un trafic parallèle de billeterie a été lancé !
Alors que Bernard Murat, directeur du lieu culturel et metteur en scène du spectacle, met à la disposition du public des tickets entre 20 et 65 euros, certains les achètent pour les revendre jusqu'à 150 euros ! Il a donc interdit la vente de plus de cinq places par personnes pour limiter le trafic, et a repoussé les vendeurs clandestins situé aux alentours du théâtre, où se joue actuellement le carton Le Prénom, avec Patrick Bruel.
Canal+ 3D : un grand film et un grand match tous les mois

Chaque mois, la promesse d'une grande affiche et d'une rencontre-choc disputée par les plus prestigieux clubs français et européens (REAL MADRID FC, MANCHESTER UNITED, FC BARCELONE, CHELSEA, etc) à vivre en direct et en 3D.
A découvrir en mars, ALICE AU PAYS DES MERVEILLES, véritable enchantement visuel créé par Tim BURTON pour les studios Disney et le très médiatique OM/PSG.
En avril, le film d'animation des studios Disney, VOLT, STAR MALGRE LUI ainsi que le match le plus attendu de l'année : « el clasico » REAL / BARCA (diffusion le week-end du 16 avril).
Puis en mai, un nouveau succès du Box Office et un grand match de championnat anglais avec la rencontre MANCHESTER UNITED / CHELSEA (diffusion le week-end du 7 mai).
CANAL+ 3D est proposé à l'ensemble des abonnés* aux Chaînes CANAL+ et disponible en canal 18 sur les décodeurs satellite de dernière génération (DualS, +Le Cube et décodeur satellite HD Wifi) ainsi que sur les box fibre de FREE et SFR
Art et essai en 3D, Madonna et l’Iran dissident à la Berlinale

Les allées du festival frémissent d'une possible apparition de la pop star, alors que des extraits de son nouveau film, W.E, devraient être dévoilés en avant-première mondiale sur le Marché européen du film, où se vendent et s'achètent les droits des films à l'exportation.
Réduite à 16 longs métrages seulement - contre 20 l'année dernière - la compétition pour l'Ours d'Or, la récompense suprême qui sera remise le 19 février, fait délibérément place aux jeunes cinéastes et aux femmes, selon la volonté du directeur du festival, Dieter Kosslick.
«L'un de nos tendances cette année concerne des réalisateurs plus jeunes et aussi des femmes», a insisté M. Kosslick, présentant à la presse ses choix pour sa 10e Berlinale.
«Nous avons aussi voulu découvrir de nouvelles formes (de cinéma), avec la programmation de films en 3D», a-t-il ajouté.
Le Festival s'ouvre jeudi soir avec la projection, hors-compétition, du western des frères Coen, Joel et Ethan, qui signent avec True Grit le remake d'un grand classique du genre, 100 dollars pour un shérif de Henry Hathaway (1969): le film totalise dix nominations aux Oscars, dont celles de Meilleur film, meilleur réalisateur et meilleur acteur pour Jeff Bridges, qui reprend ici le rôle de John Wayne en shérif borgne, au côté de Matt Damon.
Puis Margin Call, du réalisateur américain J.C. Chandor lancera la compétition officielle vendredi, avec Kevin Spacey, Demi Moore et Jeremy Irons, en directeur d'une entreprise financière en plein crach boursier.
Wim Wenders guère convaincu par l'usage de la 3D au cinéma

"Après le premier chef d'oeuvre (Avatar de James Cameron), il n'y a eu que de la daube", affirme le réalisateur.
Le premier film hollywoodien à exploiter cette technologie, Avatar, était "époustouflant du point de vue de la vision" qui le portait, "même si le scénario n'était qu'une vieille recette éculée", juge-t-il.
Mais tous les films qui sont venus après "sont techniquement largement en dessous de la barre placée par Avatar: ils donnent mal à la tête, on ressent un malaise physique et on ne comprend même pas pourquoi le film a été tourné en 3D", tranche-t-il.
Cela n'a pas dissuadé le réalisateur allemand de tourner un documentaire en 3D justement, sur Pina Bausch, grande figure de la danse contemporaine, décédée en juin 2009, "deux jours avant les premiers essais techniques", alors que l'idée du documentaire lui était venue près de 20 ans plus tôt.
La révélation, pour lui, a été le visionnage du film U2 3d en 2007, au festival de Cannes.
"A partir de ce moment, cela a été limpide: c'est comme ça qu'il fallait le faire. Jusqu'à ce moment là, je ne savais pas ce qu'il me manquait. C'était l'espace, le domaine privilégié du danseur, que je n'arrivais pas à rendre (...) Après ça, j'ai appelé Pina et je lui ai dit: je sais enfin comment faire", raconte-t-il.
Intitulé Pina, le documentaire de Wim Wenders, palme d'Or à Cannes en 1984 avec Paris, Texas, sera présenté en première mondiale le 13 février. Il a été tourné malgré le décès de la chorégraphe, les danseurs de sa troupe ayant réussi à convaincre Wenders que "cela aurait été son souhait", conclut-il.
Regarder des films en 3D n'est pas sans risque

James Josh a eu un accident de voiture une heure et demie après avoir vu le film en 3D Alice au Pays des Merveilles. Il est convaincu que ces deux événements ne sont pas sans relation. Cette technologie est-elle si dangereuse que cela ? Certes, Avatar a créé l'émoi, mais il a aussi provoqué des sensations désagréables chez certaines personnes. Beaucoup ont dû retirer leurs lunettes et quitter le cinéma, et il leur a fallu plusieurs heures pour se remettre de leur expérience tridimensionnelle.
Maux de tête, yeux brûlants et picotements oculaires, pertes d'orientation, migraines, nausées, et même, au pire des cas, attaques d'épilepsie ou cardiaques : tout cela peut résulter du visionnage de films en trois dimensions par des personnes sensibles ou prédisposées. Josef Syka [1], de l'Institut de Médecine Expérimentale de Prague [2], affirme que le principal problème vient du cerveau : "La vision spatiale est basée en premier lieu sur le fait que chaque oeil perçoit notre espace un petit peu différemment".
La technique est aussi utilisée pour les images en relief. Mais ce n'est pas le seul principe de la vision binoculaire. D'autres mécanismes sont à l'oeuvre ; néanmoins, on ne peut les utiliser lorsqu'on regarde des images en 3D. Nos yeux font alors une mise au point sur l'écran pour que naisse un espace virtuel. C'est sûrement de là que viennent la gêne, voire les nausées ressenties par de nombreuses personnes à la vue d'animations en trois dimensions. Martin Filipec [3], ophtalmologiste à la Clinique européenne de l'oeil Lexum [4], confirme : " Oui, entre regarder le monde réel et le monde en 3D à la télévision ou au cinéma, il y a une différence optique majeure ". En effet, normalement, chaque oeil se règle en fonction de l'éloignement de l'objet observé, ce qui ne peut être accompli dans le monde virtuel. Dans ce dernier, un conflit survient entre les champs de convergence des yeux, puisque ceux-ci, pour voir l'image tridimensionnelle, doivent à la fois se régler en fonction de la distance qui les sépare de l'écran et de celle qui les sépare de l'objet vu en trois dimensions, perçu comme étant plus proche.
Une nouvelle dimension dans les distractions débarque à Beijing - 5D

La 5D, c'est ce sur quoi Sun Jianjun, Président de C&C Entertainment International Co Ltd, a travaillé depuis plus de trois ans.
« La 5D se réfère à une forme de spectacle qui incorpore des éléments du spectacle Las Vegas O et les éléments traditionnels de la 4D, dont la vibration des sièges, l'aspersion d'eau, les odeurs et la brume », a dit M. Sun.
Le « O » indique qu'il s'agit d'un spectacle dont le thème est l'eau, prononcé à la française, de la même manière que le mot « eau ». Le spectacle Las Vegas O a lieu dans, autour et au dessus d'un bassin de 5,7 millions de litres d'eau, et il comprend des numéros aquatiques comme de la natation synchronisée ainsi que des numéros au sol et dans les airs.
Ce spectacle en 5D est une grande innovation intégrante parce qu'il englobera tant de la technologie qu'un contenu, mis ensemble pour montrer différents aspects de Beijing et de son histoire au public.
Selon ce pionnier du divertissement, cette entreprise, car c'en est véritablement une, sera située dans le District de Tongzhou, à Beijing, et les travaux de construction du projet devraient débuter, si tout va bien, le 1er octobre prochain.
Il a ajouté que son objectif était d'étonner le public avec son spectacle, qui a attiré des investissements de 10 milliards de Yuans (1,52 milliard de Dollars US). Les travaux devraient demander deux ans avant d'être achevés.
En plus du spectacle en 5D, un cinéma géant disposant de 36 écrans sera inclus dans le projet, qui est une entreprise conjointe menée avec China Film Group.
D'après M. Sun, il y aura des écrans tant en 3D qu'en 4D ainsi que d'autres expériences plus innovantes et sophistiquées offertes aux spectateurs.
« Nous attachons une grande importance aux fonctions pratiques internes du cinéma, plutôt qu'à sa surface luxueuse. Celui-ci devrait être le plus grand complexe de cinémas du monde une fois qu'il sera achevé ». A l'heure actuelle, le plus grand cinéma du monde est le Moore Theater, à Seattle, dans l'Etat de Washington, aux Etats-Unis, avec trente écrans.
Les investissements totaux pour le cinéma sont encore en cours d'évaluation par une entreprise américaine, mais d'après M. Sun, le coût serait situé entre 500 et 600 millions de Yuans.
Les statistiques de l'Administration d'Etat de la Radio, du Cinéma et de la Télévision ont montré que l'industrie chinoise du cinéma a engrangé 10,17 milliards de Yuans en recettes au box-office sur le Continent chinois en 2010. Cela représente une hausse de 63,9% d'une année sur l'autre.
La bouillonnante industrie du cinéma chinoise a stimulé la construction de salles ces dernières années.
Ce cinéma de 36 écrans devrait probablement être le plus cher et celui qui offrira le plus d'expériences de projection au public.
Le nombre d'écrans 3D en Chine a augmenté de 700 en 2009 à 2 020 l'année dernière, soit une hausse de 189% d'une année sur l'autre, d'après l'EntGroup International Consulting (Beijing) Co Ltd, une des plus importantes entreprises chinoises de recherche et de consultants, spécialisée dans l'industrie du divertissement.
Cependant, ont averti certaines personnes, le boom des films en 3D, illustré par l'immense succès d'Avatar en 2009, pourrait ne pas durer.
Alice au Pays des Merveilles : En 3D en Mars sur Canal+ 3D

Si l’on s’appuie sur le dernier numéro des magazines d’abonnés Canal+, le canal 18 qui accueille Canal+ 3D proposera la diffusion en exclusivité d’Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton en 3D relief.
Le film sera diffusé en 3D Side-by-Side au mois de mars prochain.
Tout cela s’effectuera bien sûr sous réserve de disposer d’un décodeur et d’un téléviseur compatible 3D.
La société montréalaise du 3D Sensio affiche une perte accrue de 1,8 million $

Sensio a enregistré des revenus de 116 114 $, comparativement à 184 247 $ au cours de la période correspondante l'année précédente.
L'entreprise montréalaise a soutenu que ses revenus provenaient principalement des contrats reliés à sa technologie 3D, mais qu'ils avaient été moindres au deuxième trimestre en raison de la vente, un an plus tôt, de sa technologie pour la Coupe du monde de la FIFA en 2009, ce qui avait été à la source d'un gain non récurrent.
La perte s'est élevée à deux cents par action, comparativement à un cent par action au même trimestre de l'année précédente, ou 645 194 $.
Selon le président et chef de la direction, Nicholas Routhier, les efforts de la compagnie visant à établir de solides assises dans le domaine des semi-conducteurs ont porté fruit avec la conclusion de trois ententes concernant des applications pour les produits électroniques de consommation.
Dans un communiqué transmis vendredi, M. Routhier a souligné que les téléviseurs 3D de Vizio ont été introduits sur le marché au milieu du troisième trimestre, et semblent être en voie d'avoir un impact important.
Le cours des actions de Sensio (TSXV:SIO) était stable à 1,20 $, vendredi après-midi, à la Bourse de croissance TSXV.
La TV 3D tarde à prendre son envol

Malgré les campagnes marketing orchestrées par les mastodontes du secteur (Samsung, Sony, etc.) et la sortie de nombreux films en 3D dans les salles, la télévision tri-dimensionnelle n'a pas enchanté les foules.
Selon les chiffres du Simavelec (syndicat des fabricants de matériels audiovisuels), publiés mardi 18 janvier, seuls 150.000 TV supportant les images en 3D ont été achetées en France en 2010, sur un marché qui a représenté 8,5 millions d'unités, un record. La part des écrans 3D dans les ventes de téléviseurs s'est donc limitée à environ 1,75%.
Dans ses prévisions de début d'année, le cabinet d'études marketing GfK avait pourtant tablé sur des ventes plus importantes (250.000 exemplaires anticipés), avant de revoir ses estimations à la baisse en courant d'année (120.000 unités).
Le "flop" de la TV 3D est lié à plusieurs raisons, à commencer par son prix. Comme pour la plupart des technologies embryonnaires, les tarifs demeurent élevés (de 1.000 à 1.500 euros en moyenne sur l'entrée de gamme), et nettement supérieurs aux modèles de taille équivalente ne supportant que la 2D.
Deuxième cause, l'offre des contenus en 3D reste faible. Hormis quelques DVD de films d'animation, les titres en relief ont été rares l'année dernière. Côté télévision, les consommateurs n'ont pu profiter de la 3D que de manière ponctuelle, lors d'événement sportifs la plupart du temps (quelques rencontres de la Coupe du monde de football, matchs de boxe, etc.).
Enfin, l'arrivée, quelque peu prématurée, de la TV 3D, a pû freiner les consommateurs. Ces derniers auraient sans doute préféré attendre que le catalogue des programmes en 3D ne s'étoffe un peu plus avant d'acquérir un écran 3D. Le report des achats est également motivé par les avancées technologiques promettant l'arrivée, avant 2012, d'écrans 3D ne nécessitant pas le port de lunettes spécifiques.
Le Simavelec estime cependant que le décollage des téléviseurs 3D aura bien lieu en 2011, avec 900.000 achats attendus (soit 10% des ventes), avant un boom en 2012 (1,5 million d'appareils), puis en 2013 (2,5 millions).
La véritable offensive des diffuseurs devraient également avoir lieu cette année. Les opérateurs, comme Orange et Numericable, mais aussi la chaîne Canal +, proposeront prochainement des canaux entièrement dédiés à la 3D, à base de documentaires, films, concerts et rencontres sportives.
Au final, le grand vainqueur de l'année 2010 aura été la TV connectée. Ces écrans, capables de se connecter à Internet pour profiter de nouveaux services (YouTube, météo, jeux, actualités, etc.) ont séduit 775.000 acheteurs en 2010, soit plus du double qu'en 2009 (300.000). Le Simavelec prévoit 2,650 millions de TV connectées vendues en 2011, qu'elles soit 3D ou 2D uniquement.
La 3D dope-t-elle le cinéma ?
Avatar représente 14,6 millions de spectateurs en France, 2 milliards d'euros de recettes dans le monde, 22 récompenses (dont 3 Oscars) et 13,5 millions de DVD vendus... Pourtant, le combat des Na'vis contre les humains n'est pas la première aventure filmée en relief. Dès 1954, aux États-Unis, le spectateur utilise des lunettes anaglyphes (avec deux filtres de couleur) pour visionner La Météore de la nuit ou L'Étrange Créature du lac noir. Pourquoi ce procédé n'explose-t-il pas ? Tout simplement parce qu'il est très coûteux pour des résultats moyennement satisfaisants.
Même James Cameron, qui rédige le script d'Avatar, en 1994, met le film de côté jusqu'en 2006, histoire que la technologie en matière d'images de synthèse lui offre la qualité recherchée. L'incroyable succès de l'œuvre relance l'intérêt autour de la 3D. En 2011, 53 films sont annoncés en relief. Les producteurs y voient notamment un moyen de lutter contre le piratage en offrant ce « plus » en salle. L'affluence est-elle pour autant assurée ? Certes, en 2010, les 24 films diffusés en 3D en France ont enregistré 16% des entrées, et ont notamment attiré au cinéma un public plus jeune. De même, en répercutant le prix de location des lunettes sur celui des billets d'entrées, ces longs métrages ont artificiellement augmenté les recettes.
Mais, 3D ou pas, un mauvais film reste un mauvais film. Et, si l'on se penche sur le Top 10 des meilleures entrées, les productions françaises qui concurrencent les blockbusters américains sont des films en 2D (Les Petits Mouchoirs...). Enfin, pour certains, le relief se résume à un argument marketing. Si Avatar a été tourné en 3D, d'autres longs métrages ont juste été transposés (Alice au pays des merveilles de Tim Burton). Directeur de PwC (conseil en stratégie dans le secteur télécoms, médias, high-Tech), Vincent Teulade estime qu'« Avatar a créé un appel d'air pour la 3D, mais reste un phénomène exceptionnel ».
A savoir
En 2010, les Français se sont rués dans les salles obscures comme jamais : 206,49 millions de spectateurs, soit une hausse de 2,7% par rapport à 2009. Harry Potter et les Reliques de la mort s'installe sur la première marche du podium (5,3 millions d'entrées), suivi par Les Petits Mouchoirs (5,2) et Inception (4,9).



